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dimanche 6 décembre 2009

De la sécurité qu'offre votre mot de passe ...

Les 10 mots de passe à ne surtout jamais employer
Sécurité - Microsoft vient de publier les premiers résultats de son projet d’honeypot, un faux serveur FTP ciblé par des attaques Web dont le but est de casser le mot de passe d’accès au serveur. Premier mot de passe à éviter ou changer d'urgence : password.

Le centre de sécurité de Microsoft, le Malware Protection Center, a compilé les statistiques des attaques exécutées contre son serveur FTP factice (un honeypot). L'éditeur s'est concentré sur les attaques automatisées par dictionnaires dont la finalité est de trouver un mot de passe ou une clé d'accès à un service.
Le pirate teste pour cela, de manière automatisée, différents mots de passe, en fait des mots tirés de dictionnaires. Il en ressort (sur une analyse de 400 000 combinaisons de mots de passe et d'identifiants) que le nom d'utilisateur testé fait en moyenne 6 caractères (jusqu'15 pour le plus long), tandis que le mot de passe comporte lui en moyenne 8 caractères (29 pour le plus long).
La longueur du mot de passe n'est pas une sécurité suffisante
Ces chiffres n'ont en soi rien de surprenants. Huit, c'est en effet le nombre moyen de caractères effectivement utilisé par les utilisateurs dans l'élaboration de leur mot de passe. Globalement, un mot de passe excédera rarement 10 caractères.
Or, ces mots de passe seraient semble-t-il les plus vulnérables à des attaques, surtout si ceux-ci sont tirés d'un dictionnaire. C'est pourquoi, l'ANSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information), recommande notamment d'utiliser au minimum 10 caractères (d'au moins trois groupes différents de caractères).
Les mots de passe et identifiants les plus souvent utilisés dans ces attaques sont tous très communs et ne doivent en aucun cas être adoptés. En fait, dans la plupart des cas, ce ceux sont paramétrés par défaut et qui n'ont jamais été changés par les utilisateurs.
password,123456, #!comment:, les pires mots de passe
Les scripts essaient ainsi immanquablement les identifiants (nom d'utilisateur) « Administrator » et « Administrateur ». Ces derniers ont été saisis dans respectivement 136.971 et 107.670 des cas. Viennent ensuite, par ordre décroissant, admin, andrew, dave, steve, tsinternetuser, tsinternetusers, paul et adam.
Du côté des mots de passe, les cinq les plus souvent testés lors d'attaques par dictionnaires sont password,123456, #!comment:, changeme et Fuckyou (qui a son équivalent dans la langue française...). Microsoft déconseille, même en mémoire de la vedette défunte, de retenir « Michael » comme mot de passe.
L'ANSI rappelle sur son site qu'un mot de passe doit donc comporter au moins 10 caractères, et être constitué de minuscules, de majuscules, de caractères spéciaux et de chiffres (au moins trois de ces quatre catégories). Il est donc largement préférable d'utiliser p@$$w0rd plutôt que password...
Les internautes peuvent tester la robustesse de leur mot de passe, notamment, sur le site Password Checker.
D'après un post de Christophe Auffray, ZDNet France


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mercredi 21 octobre 2009

Microsoft Security Essentials

Microsoft Security Essentials


Après la suite de sécurité payante OneCare abandonnée récemment, Microsoft vient de publier Microsoft Security Essentials, un logiciel gratuit qui va vous permettre de vous protéger contre toutes les formes de malware, virus, cheval de troie, rootkit et autre spyware, …
L'interface de Microsoft Security Essentials a été épurée au maximum afin d'être simple et accessible à tous. Le logiciel utilise un code de couleurs (vert, jaune et rouge) pour signaler les alertes de sécurité au moment approprié.
Contrairement à ses homologues gratuits (Avast! ou Antivir par exemple), il n'y a aucun renseignement à fournir lors de l'installation Microsoft Security Essentials. De plus, aucun bandeau publicitaire ne vient interrompre les mises à jour automatiques des signatures virales du logiciel.
La protection en temps réel s'avère être relativement efficace pour vous protéger lors de vos navigations sur Internet et de vos téléchargements : les pages Web visitées, les fichiers téléchargés et les emails reçus sont tous passés au crible.
A tout moment, vous pouvez lancer une analyse en profondeur de votre ordinateur ou bien d'une clé USB que vous venez de récupérer. Il est même possible de planifier ce type d'analyse.
Lorsqu'une menace est détectée, Microsoft Security Essentials vous propose de l'éradiquer et de mettre les fichiers en quarantaine. Notez qu'en cas de besoin, il est possible d'exclure des dossiers de la protection.
Avec Microsoft Security Essentials, vous êtes bien protégé sur Internet, et ce, gratuitement. Qu'attendez-vous pour l'installer ?
Suivez le guide pour installer et configurer correctement l'antivirus gratuit Microsoft Security Essentials.

Pour XP :

Autres systèmes :


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jeudi 8 octobre 2009

Microsoft dévoile son Windows phone


Microsoft dévoile son Windows phone

Microsoft dévoile son Windows phoneEnfin disponible, le Windows phone doté de la version 6.5 du système d’exploitation mobile, pour une meilleure gestion du tactile, intègre de nouveaux services. D'après un post de : Stéphanie Molinier01net.le 06/10/2009.
Succédant à Windows Mobile 6.1, conspué pour sa médiocre gestion des interfaces tactiles, la version 6.5 pallie partiellement les lacunes du système. Comme vous le découvrez dans notre vidéo, le TG01 de Toshiba (sous 6.5) se donne un air d'iPhone, avec son menu Démarrer désormais composé de larges icônes et un accès facilité aux contenus dès la page d'accueil.
S'il devient (presque) possible de se passer du stylet avec un écran de 4,1 pouces (10,4 cm de diagonale), naviguer du bout de l'ongle dans les tréfonds de Windows Mobile reste malaisé avec un écran plus standard (autour de 7 ou 8 cm de diagonale). Cette nouvelle version ne constitue donc qu'un premier pas vers une parfaite intégration du tactile. Il faudra attendre la prochaine mise à jour, prévue en fin d'année, pour des performances accrues – la prise en charge en standard des écrans capacitifs, par exemple –, voire plus probablement Windows Mobile 7, dont la sortie n'est pas encore programmée. A découvrir ...ici d'un clic ...

* Le menu Démarrer composé d'icônesFort heureusement, un Windows phone, ce n'est pas seulement un smartphone fonctionnant avec Windows Mobile 6.5 mais une série de services intégrés dont les plus notables sont My Phone, pour faciliter la sauvegarde des données, et Marketplace, la très attendue plate-forme de téléchargement d'applications de Microsoft. Là encore plane une légère déception, puisque cet équivalent du célèbre App Store ne proposera, dès la commercialisation des premiers Windows phones demain, que le catalogue français… soit 11 applications ! Il faudra attendre environ un mois pour accéder au catalogue international, qui plus est, limité aux logiciels gratuits. La route est encore longue pour contrer l'iPhone.

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mardi 15 septembre 2009

Pour vous ce sera ... 30 minutes ou 21 heures ?


La mise à jour de Vista vers Windows 7 pourra prendre de 30 minutes à 21 heures
Technologie - Microsoft a procédé à une évaluation des différents scénarios de mise à jour de Windows Vista vers Windows 7. Il y a de grandes différences selon le type d’installation et la configuration des PC.

Chris Hernandez, ingénieur chez Microsoft a publié les résultats de son test sur les performances de la mise à jour de Windows 7 à partir de Windows Vista.

Le temps pour passer d'un OS à l'autre va de 30 minutes au mieux à 21 heures pour le pire. Tout dépend de la configuration, de la version de Windows 7 (32 ou 64 bits) et du choix de procéder à la mise à jour sans préparer son PC au préalable.

4 profils de PC et 3 configurationsChris Hernandez a distingué 4 types de profils :

« propre » (données et applications effacées avant l'installation),

« moyen » (70 Go de données, 20 applications installées),

« lourd » (125 Go, 40 applications) et

« super » (650 Go, 40 applications) et 3 types de configurations matériel (faible, moyen et fort).

Il a également séparé les versions 32 et 64 bits de Windows 7. La mise à jour la plus rapide (30 minutes) se fera à partir d'un ordinateur « propre » dans une configuration moyenne avec Windows 7 32 bits. La procédure la plus longue concerne un « super utilisateur » possédant une configuration moyenne passant à Windows 7 32 bits.

Cela pourra lui prendre jusqu'à 21 heures.De manière générale, la plupart des scénarios offrent des délais acceptables. Microsoft n'a pas fourni de données sur la mise à jour depuis Windows XP. Autre point, les évaluations ne tiennent pas compte du temps nécessaire pour réinstaller ses applications et rétablir tous les réglages sur son PC une fois Windows 7 installé. (Eureka Presse)


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samedi 15 août 2009

Le support d’Internet Explorer 6 jusqu’en 2014


Stratégie - Encore utilisé par 19% d’internautes, Internet Explorer 6 a la vie dure. Tenant compte du fait qu’il est encore assez répandu dans l’environnement professionnel, Microsoft va en assurer la maintenance jusqu’en 2014.
Il est des produits dont on vante la longévité et d'autres où celle-ci peut s'avérer gênante. Avec Internet Explorer 6, Microsoft est un peu à la croisée de ces deux chemins.
Sortie en 2001, il était encore utilisé par 19% des internautes selon les derniers chiffres StatCounter de juillet. Une réalité avec laquelle Microsoft compose en annonçant qu'il assurera le support d'IE6 jusqu'en 2014. Car il s'avère que le « vieux » navigateur est encore assez présent dans certains milieux professionnels avec lesquels Microsoft veut faire preuve de tact.
« Il est difficile d'être cavalier avec cette économie en disant "oh il est temps de se mettre à jour" », explique Amy Barzdukas, la directrice de l'activité IE.
Image dépassée
Pour autant, Microsoft veut pousser à l'adoption d'Internet Explorer 8, conscient de l'image dépassée qu'IE6 peut véhiculer. « Si les gens qui sont frustrés par cette expérience (IE6, ndlr) commencent à dire "Microsoft craint et IE craint" en se basant sur une technologie vieille de bientôt 10 ans alors cela devient effectivement préoccupant », ajoute Mme Barzdukas.
Cette dernière semble bien consciente du fait que la migration vers une nouvelle version d'Internet Explorer ne se fait plus aussi naturellement qu'auparavant. Les alternatives (Firefox, Safari, Opera, Chrome) existent et Microsoft a dû renoncer à plusieurs pratiques qui lui permettaient de préserver sa domination.
Face aux pressions de la Commission européenne, la firme a intégré le choix du navigateur (ballot screen) dans l'installation de Windows 7. Et depuis mardi dernier, l'installation automatique d'IE8 par défaut a été supprimée. (Eureka Presse)
* YouTube et Digg ne supporteront plus Internet Explorer 6

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mardi 4 août 2009

Prix du pack Famille de Windows 7


Microsoft dévoile les prix du pack Famille de Windows 7 et des mises à jour
Business - Microsoft a rendu publics les prix des mises à jour entre les différentes éditions de Windows 7, mais aussi du Pack famille à 149,99 dollars. L’éditeur annule par ailleurs le lancement en Europe de Windows 7 E, soit sans Internet Explorer.

C'est sur son blog officiel Windows Blog que Microsoft a publié de nouveaux prix concernant Windows 7. Pour les clients potentiels, il faudra toutefois se projeter dans le futur. Les derniers tarifs communiqués concernent en effet les mises à jour entre éditions de Windows 7 dans le cadre du programme Windows Anytime Upgrade.

Ainsi, après le 22 octobre, date de lancement mondial du système d'exploitation, un détenteur d'une licence Windows 7 Starter (la version destinée aux netbooks) pourra acquérir une mise à jour vers l'édition Home Premium pour 79,99 dollars.

Migrer de Windows 7 Home Premium vers Ultimate pour 133,99 dollars

Le passage de Windows 7 Home Premium vers l'édition Pro de l'OS coûtera lui 89,99 dollars. Enfin, un utilisateur de cette même licence familiale (Home Premium) devra débourser 139,99 dollars pour passer sous l'édition Ultimate ou Intégrale de Windows 7.

Pour se procurer ces mises à jour, les utilisateurs de Windows 7 pourront le faire directement depuis le système d'exploitation, indique Brandon LeBlanc sur le blog Microsoft. Treize pays sont concernés par ce système dont la France, mais aussi l'Australie, la Belgique, le Canada, l'Allemagne, l'Italie, le Japon, les Pays-Bas, la Suède, l'Espagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis.

Par ailleurs, Microsoft a dévoilé officiellement le prix de son pack famille de Windows 7 qui permet d'installer le système d'exploitation sur trois postes d'un même foyer. L'édition Home Premium de l'OS pour trois PC sera facturée 149,99 dollars aux Etats-Unis. Selon l'éditeur, cela représente une économie de plus de 200 dollars.

Internet Explorer reste dans Windows 7 en Europe grâce au ballot screen

Tous les pays ne devraient pas bénéficier de cette offre, Microsoft parlant de marchés sélectionnés, sans en communiquer la liste. Rien ne dit non plus que les prix pratiqués en Europe par exemple seront équivalents à ceux des Etats-Unis.

Autre information concernant l'Europe : l'édition Windows 7 E, c'est-à-dire sans Internet Explorer, ne verra finalement pas le jour. Microsoft proposera en Europe la même version de son OS, mais avec une fenêtre de sélection du navigateur (« ballot screen »). L'éditeur s'explique sur cette décision sur son site Internet.

L'éditeur laisse donc entendre par ce choix que la Commission européenne est satisfaite de sa proposition. Elle n'était de toute façon guère enthousiasmée par l'initiative de Microsoft de proposer un Windows 7 E sans aucun navigateur.
D'après un post de Christophe Auffray, publié le 3 août 2009

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jeudi 9 avril 2009

Sous XP : Vous surfez ? Vous téléchargez ? Attention ...


Microsoft alerte sur la forte progression des faux antivirus

Sécurité - Selon un rapport de Microsoft, les faux logiciels de sécurité se multiplient sur le Net. Le nombre de vulnérabilités est lui en baisse par rapport à 2007, sauf pour ses propres applications. En France, les chevaux de Troie représentent plus de 50% des infections.
C'est désormais une habitude : chaque semestre, Microsoft, comme d'autres éditeurs, publie son rapport sur la sécurité informatique. Il faut dire que la firme américaine dispose d'un atout de poids pour prendre la température du risque informatique : la collecte d'informations s'appuie sur 450 millions d'ordinateurs dans le monde.
Premier constat fait par l'éditeur de Redmond : les faux logiciels de sécurité (dits « Rogues ») se sont multipliés sur Internet. Ces applications exploitent la peur des internautes, en général par l'affichage de messages les alertant d'une infection. Une fois l'antivirus installé, celui s'efforcera d'extorquer de l'argent à l'utilisateur. Ces faux outils de sécurité peuvent aussi dérober des données personnelles.
Win32/Renos totalise 4,4 millions d'infections
En France, Microsoft a ainsi détecté les programmes malveillants de la famille Win32/SpywareSecure sur 260 000 ordinateurs entre juillet et décembre 2008. Cela représente une augmentation de 87,4% en l'espace de six mois. Win32/Renos, un autre de ces logiciels, a donné lieu à 4,4 millions d'infections dans le monde sur la période (+ 66,6%).
Dans l'Hexagone, les menaces sources du plus grand nombre d'infections au deuxième semestre sont les chevaux de Troie divers. Les troyens (divers, téléchargeurs et injecteurs) représentent à eux seuls plus de 50% des infections.
Les situations varient significativement entre les différents pays. Au Brésil, la menace la plus courante (supérieure à 50%) est constituée par les programmes renifleurs de mots de passe et les outils de surveillance. En Corée, ce sont les vers qui engendrent le plus d'infections (28%). Les chevaux de Troie (toutes catégories confondues) restent néanmoins la menace la plus sérieuse.
Croissance de 16,8% des failles Microsoft sur un an
Autre constat du rapport de Microsoft : les vulnérabilités applicatives continuent de représenter un risque majeur en matière de sécurité, même si leur nombre tendrait à diminuer. Entre 2007 et 2008, le nombre total de vulnérabilités d'indice élevé (52% de l'ensemble des failles) a reculé de 16% par rapport à 2007.
Cette tendance à la baisse du nombre de vulnérabilités semble toutefois oublier les applications Microsoft. Entre le premier et le deuxième semestre 2008, l'éditeur note une hausse de 67,2% des failles concernant ses produits (42 bulletins de sécurité concernant 97 vulnérabilités). De 2007 à 2008, l'augmentation est de 16,8% avec en tout 78 bulletins de sécurité, englobant 155 vulnérabilités.
Les vulnérabilités (tous éditeurs confondus) affectent avant tout les applications et les navigateurs, à hauteur de 90%, et désormais moins les systèmes d'exploitation, ce pour l'ensemble des éditeurs. Sur la partie OS, Microsoft indique dans son rapport relever un taux d'infection corrélé à l'ancienneté de l'OS. Plus un système d'exploitation est ancien et plus le nombre d'attaques réussies augmente.
« Le taux d'infection pour Windows Vista est bien inférieur à celui de son prédécesseur, Windows XP, quelle que soit la configuration » précise ainsi le document. Le taux d'infection de Windows Vista SP1 est par exemple inférieur de 60,6 % à celui de Windows XP SP3. Un fait que Microsoft vérifie aussi bien sur les OS clients que sur les serveurs.
D'après un post de Christophe Auffray, ZDNet France

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lundi 30 mars 2009

Fin du support gratuit de Windows XP le 14 avril

* Technologie
- Cette date sonnera aussi le glas du support gratuit de la suite bureautique Office 2003. Mais Microsoft fournira des solutions d’assistance payantes pour ces produits jusqu’en 2014.
Dans un peu plus de deux semaines, le 14 avril précisément, le support gratuit de Windows XP prendra fin, tout comme celui de la suite bureautique Office 2003. Microsoft continuera de mettre en ligne des correctifs gratuits pour ces deux produits. En revanche, le support avancé d'assistance devient payant jusqu'en avril 2014.
Concernant les logiciels du pack Office 2003, la fin de l'assistance gratuite s'appliquera à l'ensemble de ses éditions (Standard, Basique, Etudiants, PME, Professionnelle). Les utilisateurs de ces OS et logiciels sont invités à installer les Service Pack correspondants s'ils veulent continuer à bénéficier d'un support gratuit.
Le 14 avril verra aussi le SP1 (Service Pack 1) de Windows Server 2003 retiré des serveurs de téléchargement de Microsoft.
Fin du support de Vista en 2012
Pour les autres logiciels et systèmes d'exploitation de l'éditeur, c'est en 2010 que de nombreux changements sont attendus. Ainsi la phase de support payant pour Windows 2000 prendra fin le 13 juillet. Cette date marquera également le retrait des serveurs Microsoft du Service Pack 2 de Windows XP, alors que pour le SP3, la fin du support ne devrait pas intervenir avant 2014 - ou vingt-quatre mois après la sortie d'un éventuel SP4.
Pour Vista, la fin du support gratuit devrait intervenir le 10 avril 2012 et pour les options payantes le 11 avril 2017. Quant au SP1 de Vista, il disparaîtra des serveurs vingt-quatre mois après la sortie du SP2, dont la version finale est prévue dans les semaines à venir.
Pour connaître les dates de retrait et de fin de support (gratuit et payant) pour chacun de ces produits, nous vous invitons à visiter cette page du site de Microsoft.
D'après un poste de Vincent Birebent (ZDNET)

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dimanche 15 février 2009

Windows 7, le nouvel OS de Microsoft

Depuis vendredi 9 janvier au soir, la première bêta publique de Windows 7, le nouvel OS de Microsoft, peut être testée par le grand public.
Nous avons installé la version 32 bits de Windows 7 sur un PC portable doté d’un processeur Sempron cadencé à 1,8 GHz, de 512 Mo de mémoire, d’un disque dur de 80 Go, d’un circuit graphique ATI Radeon Mobility X700 avec 128 Mo de mémoire dédiée, et d’un écran de 15,4 pouces. Un ordinateur particulièrement à la peine avec Windows Vista mais qui nous a semblé bien plus à l’aise avec son successeur.
Nous vous proposons donc de découvrir ce nouveau système, prévu pour sortir en version finale au début de 2010 sur les PC. Première constatation d’ordre esthétique, le Bureau de Windows 7 ressemble beaucoup à celui de Vista, si ce n’est des icônes plus grandes dans la barre des tâches et de nouvelles icônes dans la zone de notification.
Optimisé pour des machines peu puissantesAu sein du Panneau de configuration, on retrouve l’indice de performance inauguré dans Vista. Gradué de 1 à 7,9, cet indice permet de connaître les logiciels aptes à fonctionner correctement sur son PC et de savoir quel composant changer pour l’améliorer.
Avec notre machine de test (un portable milieu de gamme sorti il y a 3 ans), le score est assez faible (1,9 sur 7,9), mais pour autant, la machine réagit vite aux sollicitations, ne semble pas avoir de problème pour lancer des applications basiques (logiciel de capture ou lecteur audio-vidéo par exemple), et elle profite de l’interface graphique Aero sans broncher.
De plus Microsoft, comme prévu, semble avoir effectivement travaillé main dans la main avec les constructeurs de PC et de périphériques ; l’intégralité des composants de notre portable ayant été reconnue dès l’installation, ou pour trois d’entre eux, lors de la première mise à jour via Windows Update.
Seuls les interrupteurs boutons (spécifiques à ce portable de marque Acer) pour les liaisons Wi-Fi et Bluetooth n’ont pas pu être activés, faute de pilotes adéquats.
A tester ici : http://www.zdnet.fr/telecharger/windows/fiche/0,39021313,39365082s,00.htm

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samedi 24 janvier 2009

Suite de l'article précédent (Virus clément ?)

Le conseil de sécurité de Microsoft est un mauvais conseil
L’US Computer Emergency
Readiness Team (US-CERT) prévient que le conseil avisé de Microsoft pour combattre le déploiement du vers Downadup n’est pas si avisé que ça.
Microsoft conseille de débrancher la fonction “Autorun” de Windows comme méthode pour combattre l’une des attaques qui se développent le plus rapidement sur le Web.

L’US-CERT dit que les instructions de Microsoft qui sont de mettre sur “off” l’Autorun “ne sont pas complètement efficaces” et “pourraient être considérées comme une vulnérabilité en soi.”

Origines : L’Inq et le CERT

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lundi 22 décembre 2008

L'implémentation d'ODF dans le SP2 d'Office ... enfin !


Microsoft donne le détail de l'implémentation d'ODF dans le SP2 d'Office
Petit à petit, la promesse de Microsoft prend corps. L'éditeur promeut en effet dorénavant une politique d'interopérabilité et de transparence. Cette fois, c'est la façon dont ODF (Open Document Format), le format de document utilisé par OpenOffice, est implémenté dans le Service Pack 2 d'Office 2007 qui fait l'objet d'une documentation.
Peter Galli, ancien journaliste embauché récemment dans l'équipe Open Source de Microsoft (dirigée par Sam Ramji) pour gérer la communauté, écrit sur son blog : « La publication de ces notes est d'importance, car cela explique les raison qui ont conduit à certaines décisions prises lors de l'implémentation. L'ouverture et la transparence permettent aux développeurs d'opérer leurs propres choix d'implémentation en toute connaissance de cause. »

D'après un article d' Olivier Rafal

ODF 1.1 Implementer Notes for Office 2007 SP2
Welcome to the Microsoft Office 2007 SP2 Open Document Format (ODF) implementer notes site. Here you will find detailed information about Office’s support for each section of the OASIS ODF 1.1 specification. These notes will help promote interoperability by providing details that others can use as reference points for their own applications. For example, they include information about which attributes and elements are supported, as well as details about how Office functionality maps to specific constructs in the ODF specification. For a higher-level overview of Microsoft’s general approach to ODF implementation, see Guiding Principles for Office’s ODF Implementation. If you have specific questions about Office’s ODF implementation, or if you need further information about the notes themselves, please post questions to the MSDN interoperability forum.

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vendredi 31 octobre 2008

DSI 1, Micosoft 0 ...


Microsoft enterre définitivement Vista pour les entreprises
Bravo Microsoft !
Steve Balmer a entendu les messages forts transmis par les DSI des entreprises, grandes et moyennes, du monde entier.

Cela n’a pas du être facile, mais le message est clair :“ OK, vous pouvez attendre Windows 7”

En ... sept mots, Steve Balmer a planté les clous qui ferment définitivement le cercueil de Windows Vista pour les entreprises. Les lecteurs de mon blog ne seront pas étonnés de cette décision ; je l’avais souvent anticipée, là, là et là entre autres. Windows est le système d’exploitation archi-dominant dans toutes les entreprises, quelles que soient leur taille, leur secteur et leur pays.

Cette domination est encore plus forte que dans le grand public, où les Macintosh d’Apple font une percée remarquable. Cette étude de Forrester Research le montre clairement.

- Windows XP est le plus répandu.

- Windows 2000 est le deuxième en part de marché.

- Windows Vista est déployé dans moins de 10 % des entreprises.

Tous les responsables informatiques se posent en permanence la question de savoir quand il faudra changer le système d'exploitation des postes de travail, et avec quelle version ; ce sont des chantiers longs, coûteux et dont la valeur ajoutée n’est pas évidente.

Quelle version de Windows, demain ?

Je fais l’hypothèse, pas déraisonnable, que Windows sera encore le système d'exploitation dominant des postes de travail dans les entreprises pendant la période 2009 - 2012.

Les trois solutions possibles sont maintenant bien identifiées :

Windows 7 Ultimate

- Windows XP, que Microsoft maintiendra jusqu’en 2013, au minimum.

- Windows Vista : un échec, on oublie...

- WIndows 7 :

C’était le produit vedette de la conférence des développeurs Windows, WDC, qui c’est terminée le 30 octobre 2008.

La grande inconnue reste maintenant la date de sortie effective : les pronostics vont de septembre 2009 à mars 2010.

Pour un DSI raisonnable, ceci veut dire qu’il ne pourra envisager un déploiement de Windows 7 qu’à partir de 2011, dans deux ans. En clair, XP peut rester sur les postes de travail avant l’installation, éventuelle, de Windows 7.

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vendredi 11 juillet 2008

Le SP3 de Windows XP


Le SP3 de Windows XP s'invite tout seul sur les PC Après quelques retards et un peu de tumulte, Microsoft sortait en mai dernier son Service Pack 3 (SP3) pour Windows XP.

Ce patch de correctifs, disponible jusqu'ici en téléchargement manuel depuis le site de l'éditeur, s'installera désormais sur les machines où la mise à jour automatique
est activée.
L'opération, qui débute dès ce soir (10 juillet) en France, à partir de 19 heures, mettra plusieurs jours à couvrir l'ensemble du parc de PC de l'Hexagone.
Microsoft estime que, à la fin du week-end prochain, le SP3 aura été poussé sur la plupart des machines équipées de Windows XP. Soit 80 % des ordinateurs grand public.
Lors du lancement du SP3, certains problèmes de compatibilité logicielle avaient été détectés, notamment avec Dynamics, de RMS, ou avec le Windows XP Center Edition 2002. Des soucis sont aussi apparus sur certaines machines dotées d'une puce AMD. Selon Microsoft, tous ces bugs ont aujourd'hui été corrigés.
« Les phases de distribution d'un logiciel en libre téléchargement nous permettent d'avoir des retours de la part des clients. Lors du lancement du SP3, plusieurs problèmes nous ont été remontés. Ils sont désormais résolus. Nous ne poussons jamais un logiciel de manière automatique sans en avoir corrigés les failles », assure Nicolas Mirail, chef produit Windows chez Microsoft France.
Le SP3 pèse un total de 372 Mo. Mais l'intégralité du pack ne sera pas téléchargée sur tous les ordinateurs. En effet, le processus de mise à jour automatique de l'éditeur est capable d'identifier les modules du SP3 qui ont déjà été installés précédement. Par conséquent, seuls seront poussés les fichiers manquants. Le téléchargement complet du SP3 ne se fera que pour les personnes qui réinstallent complètement XP sur leur machine.
Des correctifs pour XP jusqu'en 2014
Rappelons que ce Service Pack est la compilation de la centaine de correctifs publiés depuis le lancement du SP2 en août 2004, soit plus d'un millier de problèmes corrigés. Les nouveautés concernent surtout les entreprises, tel le Network Access Protection (NAP).
Si l'installation automatique ne se déroule pas comme prévu, Microsoft conseille d'appeler son support technique. « Ceux qui s'y connaissent un peu peuvent aussi aller chercher le Service Pack 3 sur notre site pour le réinstaller dans son intégralité. Nos serveurs poussent la mise à jour et nous informent de l'arrivée du correctif sur l'ordinateur, mais après cela la connexion avec Microsoft est coupée. Nous n'avons plus le moyen de avoir si la mise à jour s'est bien installée sur les postes de nos clients. Il nous faut attendre leur retour », explique Nicolas Mirail.
Ceux qui désirent ne pas installer le SP3 peuvent décocher l'option de mise à jour automatique du système d'exploitation. Il suffit pour cela d'ouvrir le panneau de configuration et de se rendre dans le centre de sécurité.
Microsoft a également développé un outil, le Service Pack Blocker Tool Kit, afin que le système d'exploitation ne puisse se mettre à jour via Windows Update sans l'accord de l'utilisateur. « Cette application s'adresse aux administrateurs de réseau des entreprises, afin qu'ils puissent
gérer le niveau de mise à jour de l'ensemble du parc d'ordinateurs de la société. Ou bloquer l'installation du NAP si l'entreprise a déjà une application de contrôle d'accès à son réseau. Quant aux particuliers, on ne saurait trop leur indiquer d'accepter le SP3, qui comporte principalement des correctifs », conlut Nicolas Mirail.
Cette installation automatique du SP3 a lieu alors que Microsoft vient de cesser la commercialisation de XP. Il est désormais impossible d'acheter le logiciel sous forme de boîte dans le commerce, ou préinstallé dans les PC des grands fabricants.
Seuls les intégrateurs et les assembleurs locaux sont encore autorisés à vendre des machines sous Windows XP, jusqu'au 31 janvier 2009.
Windows XP continuera également à exister sur les PC portables à bas prix (dits netbooks et nettops) jusqu'en 2010.
L'assistance sur XP
– la publication de correctifs
– est prévue jusqu'en 2014.
De quoi presque envisager un jour un SP4 ?
Origine : Hélène Puel , 01net.

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Attention aux utilisateurs de ZoneAlarm !


Un patch de Microsoft bloque le fonctionnement de ZoneAlarm Un problème de communication qui coupe le sifflet aux utilisateurs

La fameuse faille du protocole DNS, corrigée à très large échelle, refait parler d’elle, à travers la mise à jour distribuée par Microsoft. Celle-ci provoque un problème très concret avec ZoneAlarm, un pare-feu logiciel disponible pour Windows.
Dès que la mise à jour KB953230 est installée, le pare-feu change de comportement, coupant tout simplement l’accès à Internet. Check Point Software, propriétaire de l’éditeur ZoneLabs, a fait savoir que Microsoft avait été prévenu. L’éditeur de Redmond, comme toutes les autres sociétés concernées par la faille DNS, a augmenté le caractère aléatoire de l’utilisation des ports UDP sur les serveurs DNS.
Or, malheureusement, ZoneAlarm n’accepte ce type de comportement que dans un espace parfaitement délimité de ports UDP. Il considère alors les autres ports comme provenant de l’extérieur et les bloque en conséquence.
C’est donc ZoneLabs qui va mettre à jour son pare-feu aussi rapidement que possible pour corriger le problème. L’éditeur regrette toutefois que Microsoft n’ait pas fait passer le message pour les avertir d’un changement aussi important. En attendant, pas de solution miracle :
* On peut baisser le niveau de protection de « Haut » à « Moyen »
* On peut désinstaller le correctif incriminé
* On peut désinstaller ZoneAlarm et se servir temporairement du pare-feu de Windows (XP SP2/SP3 ou Vista)
Aucune de ces solutions ne représente évidemment la panacée, et elles provoquent toutes une baisse temporaire du niveau de sécurité. Gageons que ZoneLabs publiera sa mise à jour le plus rapidement possible.
Source de l'INformation : ZoneLabs

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jeudi 10 juillet 2008

VISTA, rappel et astuce !

La compatibilité de Windows Vista : une problématique toujours d'actualité
Technologie

- Pour rassurer les utilisateurs qui hésitent à migrer vers Vista en raison de certains problèmes de compatibilité, Microsoft ouvre sur son site web un espace qui rassemble tous les pilotes Vista et dresse la liste des équipements et logiciels compatibles.
Microsoft doit mettre en ligne dans les heures à venir le Windows Vista Compatibility Center, un espace sur son site américain dédié à la compatibilité de son système d'exploitation, pourtant lancé en janvier 2007 auprès du grand public.
Voilà un signe très concret qui montre que la problématique de la compatibilité de Vista avec les anciens PC, les périphériques et logiciels du marché est toujours d'actualité. Elle avait largement entaché le lancement de l'OS ; elle a été relancée avec la récente sortie du Service Pack 1
qui a apporté son lot de nouvelles incompatibilités.
Le Windows Vista Compatibility Center est donc censé proposer toutes les ressources et informations pour migrer facilement vers Vista.
En plus des incontournables téléchargements de pilotes, et de l'accès à des infos pratiques (« Help & How to »), quelque 9 000 références de produits compatibles doivent y figurer.
Il s'agit des équipements nécessitant un pilote Vista spécifique comme les appareils photo, imprimantes et scanners, terminaux mobiles, cartes graphiques, etc. Mais Microsoft a également intégré des écrans, claviers, souris et autres disques durs qui ne présentent aucun problème de
compatibilité avec l'OS. Car le Windows Vista Compatibility Center est aussi un site commercial sur lequel il est possible d'acheter une large gamme de périphériques et de logiciels pour PC.
Retard à l'allumage
Sauf que ce service accuse quelques problèmes de démarrage. Prévu initialement pour ouvrir le mardi 7 juillet, il n'est toujours pas accessible 24 heures après, comme l'a noté notre rédaction américaine. La page d'accueil a d'abord affiché le message suivant : « Windows Vista Compatibility Center is not currently available » (« Pas disponible actuellement »), suivi quelques heures après du message : « Windows Vista Compatibility
Center will be launching soon, please check back ! » (« Il sera lancé prochainement, merci de revenir »).
Contacté par notre rédaction américaine, Microsoft n'a pas donné la raison de ce loupé, mais a assuré que le service serait fonctionnel dans les
heures à venir.
Pour l'instant, Windows Vista Compatibility Center n'est prévu que sur le site américain de Microsoft. En France, rappelons que l'éditeur a lancé
en juin 2007 un site dédié justement à la migration vers Windows Vista. Baptisé Windowsvistacafe.com, il était basé sur le même principe que le
site américain, bien qu'il ne soit plus mis à jour depuis de longs mois, sauf sur sa partie blog. À l'époque, Microsoft France indiquait qu'il devrait
faire des émules à l'international. Cela semble aujourd'hui chose faite.

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mercredi 9 juillet 2008

Applications en ligne ... suite ...


Microsoft vient de lancer officiellement une nouvelle offre baptisée « Microsoft Online Services ».

Elle s’adresse exclusivement aux entreprises, et ne se destine donc pas aux utilisateurs particuliers. Elle est payante, et offre différents services professionnels dans une fourchette de tarifs qui détermine le nombre de fonctionnalités supportées.
Stephen Elop, président de Microsoft Business Division, et Steve Ballmer, PDG de la société, ont présenté à Houston les grandes caractéristiques de cette nouvelle offre, durant la Worldwide Partner Conference. Elle s’inscrit dans la vision « Software + Services » de l’éditeur, qui consiste à marier les logiciels installés sur les ordinateurs à des services distants les complétant. Quel est le but de cette offre ? Offrir aux entreprises une plateforme distante pouvant présenter les mêmes fonctionnalités qu’une plateforme locale installée sur des serveurs.
Microsoft Online Services :
les avantages d'un serveur dédié, mais à distance. Les Online Services sont disponibles dans différentes formules, mais sont centrés sur les mêmes éléments, principalement Exchange et SharePoint. À la différence d’un serveur, ou de plusieurs, qui s’occuperaient dans une entreprise de gérer l’infrastructure de communication, tout le service est déporté vers une plateforme gérée par Microsoft. Selon la taille de l’entreprise, elle est soit mutualisée, soit dédiée quand il faut faire face à au moins 5000 employés.
Par exemple, pour 3 dollars par mois et par utilisateur, une entreprise peut souscrire à l’offre Deskless, qui s’adresse aux employés qui passent peu de temps chaque jour devant un ordinateur mais qui ont besoin de communiquer et de collaborer avec des collègues et des partenaires.
Elle intègre Exchange Online Deskless et SharePoint Online Deskless et permet de gérer :
les courriers électroniques,
les calendriers,
les listes d’adresses globales,
des filtres antivirus et anti-spam ainsi que l’intégration dans Outlook Web Access Light.
De son côté, SharePoint pourra permettre la construction de sites d’équipes ainsi que tout ce qui peut concerner un Intranet. Les caractéristiques suivantes seront également présentes :
* Boite de 100 Mo (sans capacité additionnelle)
* Antivirus
* Anti-spam
* Accès à la Liste d’accès globale (annuaire d’entreprise)
* Liste de Contacts personnels
* Accès SharePoint (accès uniquement, 0 Mo d’espace)
* Visionneuses Word, Excel et PowerPoint
Pour un abonnement de 15 dollars par mois et par utilisateur, l’offre évolue, bien entendu :
* Exchange Online pour une messagerie et un calendrier, avec Outlook Web Access et une intégration complète dans Outlook
* SharePoint Online pour des sites d’équipes personnalisés, pour la recherche d’entreprise, pour la collaboration et les portails
* Communications Online pour la messagerie instantanée et l’indication de présence
* Office Live Meeting pour des conférences (audio / vidéo), et partages de documents et d’applications sur le Web
* Connectivité Client Outlook et Outlook Web Access * Mobilité
* Stockage additionnel
* Exchange à 1 Go
* SharePoint à 250 Mo
* Partage d’applications
* Fonctionnalités Office Communications Server
Si les tarifs sont donnés en dollars, c’est d’ailleurs parce que l’offre sera lancée dans quelques semaines, mais aux États-Unis seulement. Concernant la partie mobilité, elle concerne notamment le support du « push mail », également présent dans l’offre à 3 dollars. La gestion du « push mail » sera d’ailleurs reprise dans tous les clients susceptibles de la supporter, ce qui inclut notamment l’iPhone 3G. Globalement, tout dépend de l’intégration du client ActiveSync dans le périphérique, car les constructeurs ne l’activent pas tous.
Un bon accueil dans les entreprises et les partenaires
Nous nous sommes entretenus avec Gwénaël Fourré, chef de produit communications unifiées chez Microsoft France. Il nous a ainsi annoncé que « les entreprises et les partenaires ont très bien accueilli l’offre Online Services ». Concernant les partenaires justement : ce sont eux qui vendront l’offre, de manière exclusive. Elle ne peut donc pas être achetée auprès de Microsoft directement. Une entreprise intéressée contacte donc un prestataire qui s’occupe de la mise en place.
À ce sujet, Gwénaël Fourré nous explique que les partenaires recevront bien sûr une commission : « Elle sera de 6 % de la somme totale facturée par une entreprise à ses clients. Elle augmente de 12 % la première année de chaque nouveau contrat. Ainsi, quand un client souscrit à l’offre, 18 % du chiffre réalisé est renvoyé au prestataire, puis 6 % les années suivantes ». Selon Microsoft, la chose est très bien accueillie par les sociétés partenaires. Ce mode de fonctionnement permet un revenu régulier pour les prestataires, ainsi qu’un budget facilement maitrisable pour les entreprises.
Les prochaines versions réduiront l'écart avec l'offre classique sur serveurs dédiés Il s’agit d’une première version de ces services. Microsoft va continuer à travailler sur son offre pour lui ajouter des fonctions au fur et à mesure. Gwénaël Fourré nous a ainsi rappelé une déclaration récente de Bill Gates selon laquelle une version en ligne de la suite Office pourrait faire son apparition dans le futur. Une manière discrète de signaler qu’un tel ajout trouverait logiquement sa place dans les Online Services. Ces derniers sont d’ailleurs officiellement compatibles avec Internet Explorer 6 et 7, ainsi qu’avec Firefox 2.0. La version 3.0 de ce dernier est en cours de test, et les autres navigateurs sont placés dans la catégorie « futur ».
Enfin, le but de ces services est de se rapprocher autant que possible des possibilités offertes par un véritable serveur dédié au sein de l’entreprise.
Par exemple, l’une des fonctionnalités manquantes au sein des services est le support de la messagerie unifiée, avec notamment la téléphonie IP et la gestion des messages vocaux au sein du client email. Les futures versions gommeront ces différences, afin qu’une entreprise puisse choisir des possibilités en ligne égales à celle d’un serveur classique.

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samedi 28 juin 2008

Très bonne suite bureautique gratuite



Voilà une suite bureautique en français pour windows ou linux


* lotus symphony est compatible avec les outils microsoft que sont word , excel ...


taille : 192 Mo
Nous constatons avec intérêt la naissance d'un tournant dans le monde informatique traditionnel en ce qui concerne la bureautique. Lorsque l’on parle d’un rapport à écrire, d’un tableau à remplir ou d’une présentation dans une conférence, la grande majorité des utilisateurs pense Word, Excel et PowerPoint. La suite Office de Microsoft est très bien implantée, ne laissant que peu de places aux concurrents.
Vers une évolution du paysage logiciel
Et pourtant, quand bien même la version 2007 de la suite s’est bien vendue avec plus de 70 millions d’exemplaires (chiffres de juin), plusieurs éléments s’associent actuellement ooopour former un nouveau contre-courant qui a quelques chances de réussir là où tant d’autres sont tombés précédemment : concurrencer sérieusement Microsoft sur l’un de ses terrains de prédilection.
Depuis les mauvaises aventures de l’Open XML auprès de l’ISO et le refus de ce dernier de standardiser le format créé par l'éditeur de Redmond, une nouvelle étape de la guerre de la bureautique s’est ouverte. Le camouflet a permis à différents acteurs de sortir vraiment de l’ombre, et plusieurs mouvements ont été amorcés pour fortifier des alliances.
On a vu notamment IBM rejoindre officiellement Sun dans le développement de la suite libre et gratuite OpenOffice.org.
Concrètement, Big Blue apporte du sang neuf : 35 développeurs à plein temps dont l’unique tâche est désormais de faire progresser le logiciel. Dans notre précédente actualité sur le sujet, nous nous interrogions sur les intentions réelles d’IBM quant à cette participation, et la réponse est désormais claire.
Lotus Symphony, et IBM se jette dans la bataille !
La firme propose déjà une gamme d’outils gratuits réunis sous l’appellation Lotus Symphony. Un traitement de texte, un tableur et un logiciel de présentation feront partie de la nouvelle suite dont le code reposera évidemment sur OpenOffice.org.
On pourrait dire qu’une autre alternative reposant sur le même code et proposant le même format (ODF) serait inutile. Mais le fait est qu’IBM dispose d’une image que n’ont pas ses alliés dans cette bataille. L’aura de la firme dans les entreprises jouera clairement en sa faveur, et si la société décide de proposer gratuitement ces outils de manière systématique, Lotus Symphony pourrait rencontrer un vrai succès.
Office 2007 : L'influence d'IBM dans le milieu professionnel
La compatibilité avec l’ODF sera certainement présentée comme un avantage, le format étant à ce jour la seule norme ISO en ce qui concerne l’enregistrement de ce type de données. Melissa Webster, analyste chez IDC, indique ainsi : « IBM entre dans la danse avec des produits soutenus par IBM, avec la marque IBM et les services IBM. C’est une accélération majeure pour l’open source sur les machines de bureau ».
Une accélération dont les responsables de la firme ne sont pas peu fiers. Ils comparent ainsi leur arrivée sur ce créneau à celle dans le monde des centres de données, où ils ont permis à Linux de devenir une solution courante. Là encore, l’utilisation de l’OpenDocument Format sera un avantage majeur, car la firme pourra mettre en avant la compatibilité parfaite avec tous les outils qui l’utilisent.
À ce sujet, Steven A. Mills, vice-président d’IBM, indique : « Il n’y a rien qui fasse plus progresser un format qu’un produit qui l’utilise ». Bien entendu, Lotus Symphony sera compatible avec les formats des suites Microsoft, y compris l’Open XML.
Une question de bon sens quand on connaît le nombre de particuliers et d’entreprises qui utilisent Office.
Microsoft estime pour sa part que les utilisateurs souhaitent avant tout une compatibilité parfaite avec leurs documents, et que la facilité d’utilisation et la familiarité des outils de l’éditeur sont des arguments de poids. Mais avec IBM, Sun et Google qui se rapprochent pour combattre Microsoft sur un fond de plus en plus uni, la situation pourrait réellement évoluer dans les années qui viennent.
http://symphony.lotus.com/software/lotus/symphony/home.jspa

Téléchargement direct : http://www6.software.ibm.com/pubevs/software/lotus/symphony/IBM_Lotus_Symphony_w32.exe


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jeudi 26 juin 2008

Windows XP maintenu jusqu’en 2014


Windows XP maintenu jusqu’en 2014

Système d'exploitation
Microsoft a promis de prolonger le support du pré-retraité Windows XP jusqu’en 2014 car trop de ses partenaires d’affaires l'utilisent encore.
Le logiciel aura donc bénéficié au total de 13 ans de support depuis sa première apparition sur les étals.
Bill Veghte, vice-président sénior chez Microsoft, a écrit aux utilisateurs cette semaine précisant que des patchs de sécurité “et autres mises à jour critiques” seront distribués pour Windows XP jusqu’en avril 2014.
La raison pour laquelle Microsoft prolonge le support de XP serait apparemment parce que les “gens gardent leur PC Windows plusieurs années”.Jusqu’alors, la politique de Microsoft a été de supprimer tout support pour un OS 10 ans après sa sortie. Windows 2000 sera dépourvu de tout support en 2010.Ce qui nous semble plus juste c’est que les partenaires de Microsoft ont appris des capacités de la boîte à tirer sur la corde du temps.
* La plupart n’ont aucune envie de passer à Vista et font des fortunes avec XP.
Microsoft a aussi proposé un programme de “downgrade” pour Vista qui doit bien recevoir du support.

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