jeudi 12 novembre 2009

Le suivi des courriels et la portabilité d’une adresse électronique

Le suivi des courriels et la portabilité d’une adresse électronique ajoutés au projet de loi de lutte contre la fracture numérique
Législation - Deux députés ont déposé des amendements au projet de loi de lutte contre la fracture numérique afin d’obliger les FAI à faire suivre les courriels d’usagers changeant de fournisseur et à proposer la possibilité de conserver leur adresse e-mail pour un tarif « raisonnable ».

Dans le cadre du projet de loi de lutte contre la fracture numérique, Laure de La Raudière, députée UMP d'Eure-et-Loir, et Jean Dionis du Séjour, député Nouveau Centre du Lot-et-Garonne ont introduit deux amendements visant à faciliter la conservation des adresses e-mail et le suivi des courriels lors d'un changement d'opérateur. Une information révélée par nos confrères Les Echos selon lesquels les deux amendements ont été déposés la semaine dernière.
Le premier prévoit d'imposer aux FAI une obligation de réacheminer pendant six mois et gratuitement les courriels d'un abonné qui souhaite changer de prestataire. Le second amendement propose la mise en place d'un système de conservation des adresses e-mail pour les usagers qui le souhaitent. Ce service devra être proposé à un tarif « raisonnable ». Reste à savoir ce que raisonnable peut signifier pour un fournisseur d'accès qui n'accueillera sans doute pas bien cette contrainte technique.
La loi sur la fracture numérique est en cours d'examen à l'Assemblée Nationale. Pour le moment, les amendements ont été adoptés par la commission des affaires économiques. Le texte initial vise à garantir un accès à l'Internet haut débit et à la télévision numérique sur tout le territoire. Il a été voté au Sénat en 1ère lecture le 20 juillet. Laure de La Raudière a été nommée rapporteur du projet de loi. (Eureka Presse)
D'après un post de la rédaction, ZDNet France


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lundi 9 novembre 2009

Vers une taxe professionnelle multipliée par 5 dans quatre ans ?

Les patrons du secteur informatique remontés contre la politique de Sarkozy ?

Politique - Syntec Informatique n'accueille manifestement pas avec beaucoup de bienveillance les actions gouvernementales dans les domaines du numérique et de la fiscalité. Son président, Jean Mounet, a notamment dénoncé le plan de réforme de la taxe professionnelle.
A l'occasion de la conférence annuelle de la fédération patronale des éditeurs et sociétés de services informatiques, son président, Jean Mounet, n'a pas caché son agacement sur plusieurs dossiers et critiqué vertement la décision de réformer la taxe professionnelle.
« Quand on regarde les résultats des études très complètes qui viennent de paraître, notamment celle de la DGCIS, on constate que sur le plan des infrastructures, la France est très bien classée. Mais sur le plan des usages, en particulier de l'entreprise, la France ne figure qu'à la 9e, 10e ou 11ème place en Europe » a-t-il notamment regretté.
Au fond, tout se passe comme si on avait des grandes autoroutes, mais peu de voitures à faire circuler dessus. Donc toute notre campagne politique est très axée sur le développement des usages dans les entreprises plus que sur les infrastructures. » a ajouté Jean Mounet.
De grandes manoeuvres, mais peu d'actions réelles ?
Le président de Syntec informatique a eu des mots durs sur la politique d'annonces du gouvernement dans le domaine de l'économie numérique. Au-delà de l'exercice de communication, les actes concrets se font attendre fallait-il comprendre.
« Un projet chasse l'autre. Le grand emprunt est en train de se terminer. Les Etats généraux de l'industrie démarrent. Moi ce qui me paraîtrait plus important, au-delà de toutes ces grandes réflexions, consultations ou battages médiatiques, c'est qu'il y ait des actions, des plans d'actions, des réalisations, du suivi. On a un peu l'impression que les politiques sont plus intéressés à mettre leur nom sur un plan que d'entreprendre des actions. » a insisté Jean Mounet durant la conférence de presse.
Une taxe professionnelle multipliée par 5 dans quatre ans
Mais le désaccord entre le patronat de l'IT et le gouvernement se focalise nettement sur la question de la fiscalité, et plus précisément de la taxe professionnelle.
« S'il n'y avait qu'une chose à retenir sur les combats politiques sur lesquels nous sommes engagés, ce serait la taxe professionnelle. Le projet de suppression n'est en fait que le remplacement par une autre taxe. Le problème pour les entreprises de notre secteur, c'est que l'autre taxe est beaucoup plus pesante que l'ancienne.
Une moyenne société de 5 millions d'euros de chiffre d'affaires, employant 50 à 80 personnes, va voir sa taxe professionnelle être multipliée par cinq dans les quatre prochaines années. Cette loi attaque de manière très dure les entreprises innovantes avec une valeur ajoutée importante » s'emporte le président de Syntec informatique.
« Nous avons fait ce que nous avons pu en matière de lobbying et de partenariat, tant avec le Medef qu'avec diverses autres associations. Aujourd'hui, je crois que notre voix a été entendue. Est-ce qu'elle le sera suffisamment ? Je n'en sais rien. Nous le saurons dans les prochains jours, après la fin des débats au Sénat et à l'Assemblée » a-t-il conclu.
D'après un post de Christophe Auffray, ZDNet France

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Précipitation ... Bug ... ou est le sérieux dans tout cela ?

Jaimelesartistes revient en .com et refait la pub d'un site pirate

Le serpent se mord la queue

Hadopi
Le retour de Jaimelesartistes sur les écrans des internautes ne se fait pas sans confusion.

Pour mémoire, on rappellera que le ministère de la Culture n'a pas jugé bien utile de renouveler le domaine Jaimelesartistes.fr un site de communication à l'origine pro hadopi. Effet mécanique: plus moyen d'accéder par cette adresse aux pages de ce site qui avait coûté 85 000 euros HT aux contribuables. Au contraire, le nouveau propriétaire du site publie une sort de compilation des liens anti-hadopi. Ambiance... Mais ce n'est pas tout.
Depuis ce week-end, les pages du site original reviennent péniblement à la surface, via une nouvelle URL. Toutefois, les couacs sont nombreux et ce, sans que le très très très puissant lobby d’internet n'ait eu à bouger le petit doigt. Une forme de riposte dégradée.
Aime les artistes
D’abord : le site est désormais accessible dans une sous-section du site du ministère de la Culture. Manque de chance, le webmaster a oublié le « J » dans le nom du dossier, du coup on en arrive à une URL presque militaire : http://www.culture.gouv.fr/culture/aimelesartistes/ au lieu de http://www.culture.gouv.fr/culture/Jaimelesartistes/, inaccessible.
Un bug dans le nom en .Com
Ensuite, puisque le .fr est perdu, on passe au .com : les DNS du site Jaimelesartistes.com (et non plus .fr puisque le domaine n’a pas été renouvelé) ont été modifiées afin que ce site redirige bien vers les pages du ministère. Cela s’est fait vendredi, malheureusement un peu vite : www.Jaimelesartistes.com fonctionne, http://Jaimelesartistes.com débarque sur une page type chez Gandi.net.
Des communiqués volatilisés
Mais ce n’est pas tout : comme un champ de bataille sans soldats, de nombreux communiqués du ministère de la Culture qui mentionnaient l’existence de Jaimelesartistes.fr ont été effacés des serveurs.
Télécharger des milliers de fichiers pour 0,99 euro
Enfin, et c'est là plus grave, la version remise en ligne sur le .Com est la version initiale du site. Et ? La première cuvée 2008 de Jaimelesartistes.fr proposait parmi les « offres légales » chaudement recommandées par le ministère de la Culture, à côté d’Itunes de l’offre Free et d’autres, un lien vers « telechargements-films.com » un site très très très sympa puisqu’il permet aujourd'hui « de télécharger plus de 100000 films & logiciels » et ce, pour seulement « 0,99 euro par mois. »
Autant le dire, depuis sa tourelle Open Office, Christine Albanel qualifierait sans mal ce lien de « Pirate ». D'autant plus qu'à l'époque déjà, ce site fournissait un manuel pour Limewire tout en incitant à télécharger à pleine vapeur sur les réseaux P2P. Sa réapparition dans Jaimelesartistes cuvée 2009 est d’autant plus curieuse que le lien avait été dénoncé dans le passé, un mois après la sortie de Jaimelesartistes.fr ! Il fut retiré le jour même de sa médiatisation, le 24 novembre 2008. Combien de personnes ont pu ou vont à nouveau se laisser piéger ? Nul ne sait.
Ce dernier couac pourrait d’ailleurs générer quelques questionnements de principe au regard de la loi DADVSI. Celle-ci punit de 3 ans de prison et 300 000 euros d’amende le fait « d'éditer, de mettre à la disposition du public ou de communiquer au public, sciemment et sous quelque forme que ce soit, un logiciel manifestement destiné à la mise à disposition du public non autorisée d'œuvres ou d'objets protégés ». Le texte n'est pas tendre puisqu'il punit également le simple fait « D'inciter sciemment, y compris à travers une annonce publicitaire, à l'usage » de ces logiciels. « Sciemment », c’est d’une manière volontaire, consciente...
Avec une première alerte en novembre 2008 et un retour de ce lien un an plus tard, on vous laisse deviner ce que pourrait dire la justice.

D'après un post rédigé par Marc Rees le dimanche 08 novembre 2009 à 22h58

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jeudi 5 novembre 2009

Hadopi : les producteurs rejettent l'idée de taxer les FAI

Hadopi : les producteurs rejettent l'idée de taxer les FAI

D'après un post d' Olivier Chicheportiche, ZDNet France.

Stratégie - La Mission Zelnik poursuit ses auditions afin d'optimiser la loi Hadopi. L'idée de la Sacem (auteurs-compositeurs) de taxer les FAI est rejetée par le Snep. Mais que veulent les producteurs et les Majors ?
Adoptée par le Parlement, validée par le Conseil constitutionnel, la loi Hadopi demande encore a été affinée. C'est l'objectif de la mission Zelnik : compléter le dispositif pédagogique et de sanctions contre le téléchargement illégal d'oeuvres culturelles mis en place par la loi. Depuis plus d'un mois, la mission consulte et collecte les idées.
La Sacem et l'Adami, qui représentent respectivement les auteurs, compositeurs et éditeurs de musique pour l'une, les artistes-interprètes pour l'autre a ainsi proposé une taxe sur le chiffre d'affaires des fournisseurs d'accès à Internet pour compenser le piratage et ainsi financer une industrie du disque exsangue.
L'idée n'est pas nouvelle. Les FAI, fournisseurs de tuyaux et de débits sont régulièrement la cible des artistes qui estiment que leur responsabilité est importante dans l'essor du piratage. Déjà contributeurs pour le cinéma, les FAI sont évidemment opposés à une telle ponction.
Message brouillé
Ils viennent d'ailleurs de recevoir le soutien surprise du Snep, le Syndicat National de l'Edition Phonographique qui regroupe les producteurs et les Majors. Focalisé sur le maudit internaute téléchargeur, le syndicat ne veut pas entendre parler de cette taxe.
"On ne veut pas de système compensatoire, on est contre une licence globale qui ne dirait pas son nom", assène David El Sayegh, le directeur général du Snep à l'AFP. Cette taxe reviendrait à "brouiller" le message de la lutte contre le piratage sur Internet. Vraiment ?
Pour les Majors, le seul levier acceptable pour lutter contre le piratage se résumerait donc à la répression pure et simple de l'internaute telle qu'elle est définie par Hadopi. Le syndicat plaide bien pour un système de crédit d'impôt favorable aux FAI qui les inciteraient à financer des fonds destinés à promouvoir les offres légales mais pas plus.
Encore une fois, la vision des producteurs s'oppose à la vision des artistes qui semblent s'éloigner du tout répressif prôné par le Snep. De quoi créer une certaine confusion...
D'autres pistes ont été évoquées devant la mission Zelnik. Certaines associations réunies au sein de la plateforme CPI (plateforme Création Public et Internet composée de la Quadrature du Net, du Samup, de Pour le Cinéma et de l'UFC) suggèrent de taxer le droit au partage sur Internet à travers une contribution obligatoire de 5 euros par mois payée par chaque abonné internet via son abonnement haut débit...
En ponctionnant 5 euros supplémentaires par mois sur chaque abonnement, cette contribution pourrait générer chaque année autour de 1,2 milliard d'euros de revenus pour la création. "Ce montant semble raisonnable dans la mesure où parmi les 1,2 milliard d'euros redistribués chaque année par la gestion collective pour la musique, l'audiovisuel et le multimédia, moins de 20% concernent des ventes ou des licences directes aux usagers finaux, soit 240 millions d'euros", précise la CPI.
Evidemment, cette autre idée de contribution forfaitaire ou de licence globale a également été accueillie froidement par les Majors qui campent sur leurs positions. Il faudra pourtant bien trouver une solution, si Hadopi réussit le tour de force de freiner le piratage (ce qui n'est absolument pas prouvé), elle ne permettra pas aux finances de l'Industrie du disque de sortir la tête de l'eau.
Rappelons que le marché global des ventes de musique en France (physiques et numériques) accuse un nouveau recul de 9,3% sur les neuf premiers mois de 2009 et 67% en valeur par rapport à 2002. Hadopi ou pas, les Majors n'ont-elles pas compris que leur modèle économique est aujourd'hui obsolète ?

http://www.zdnet.fr/

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lundi 2 novembre 2009

Projet "Tit'Ordi" pour les très jeunes !

PC-NTIC réalise en ce moment même les premiers tests relatifs au projet "Tit'Ordi", cher au fondateur de l 'Espace Numérique Libre (36 avenue Carnot F-54130 Saint-Max  http://www.enl-maxois.fr/ ).
Le but : offrir, en location à très bas prix, un PC aux couleurs vives, avec un clavier spécial enfant (grosses touches de différentes couleurs) et une souris ... verte ! Un écran coloré et surtout un ensemble de logiciels libres dédiés aux jeunes enfants. Pour cela, nous souhaitons installer sur ces PC la suite GCompris qui est déjà utilisée dans de nombreuses écoles.
GCompris c'est :
Les activités sont quelquefois ludiques, mais toujours pédagogiques. Vous trouverez des activités dans les domaines suivants : 



- découverte de l’ordinateur : clavier, souris, les mouvements de la souris, ...

- mathématiques : révision des tables, dénombrement, les tables à double entrée, symétrie, ...

- sciences : l’électricité, l’écluse, le cycle de l’eau, le sous-marin, ...

- géographie : placer les pays sur une carte

- jeux : des casses têtes, les échecs, le memory, ...

- lecture : exercice d’entraînement à la lecture

- autres : lecture de l’heure, peintures célèbres sous forme de puzzle, dessin vectoriel, création de dessin animé ...

En tout, GCompris propose plus de 100 activités et il continue à évoluer. GCompris est un logiciel libre, il vous est donc possible de l’adapter à votre besoin ou de l’améliorer, et pourquoi pas, d’en faire bénéficier les enfants du monde entier.


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Documentation accès PC et support à distance. NTRsupport | NTRglobal - NTRglobal

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jeudi 29 octobre 2009

Déjà les premiers couacs à l'installation de Windows 7

Déjà les premiers couacs à l'installation de Windows 7



D'après un post de Serge Leblal et Gregg Keizer, du 28/10/2009
Appelons ça le poids de l'héritage Windows Vista. Certains utilisateurs désirant passer de Vista à Seven se heurtent à une série de problèmes depuis mardi dernier. Les plaintes vont de redémarrages sans fin à des refus de valider le code d'authentification de Windows 7 pourtant livré avec le produit. Depuis lundi matin, Microsoft a répondu à près de 2600 questions dans le forum consacré au support de mises à niveau. Au dernier recensement (le 26 octobre au soir), près de 1400 questions sont toujours sans réponses !
Appelons ça le poids de l'héritage Windows Vista. Certains utilisateurs de PC désirant passer de Vista à Seven se heurtent à une série de problèmes depuis mardi dernier. Les plaintes vont de redémarrages sans fin à des refus de valider le code d'authentification de Windows 7 pourtant livré avec le produit. Depuis lundi matin, Microsoft a répondu à près de 2600 questions dans le forum consacré au support de mises à niveau. Au dernier recensement (le 26 octobre au soir), près de 1400 questions sont toujours sans réponses !
Redémarrage en boucle.Depuis vendredi dernier, des utilisateurs ont commencé à se plaindre de redémarrages sans fin lors du passage de Windows Vista à Seven. Microsoft indique qu'il enquête sur les problèmes de ces utilisateurs, mais a minimisé ces réclamations en les traitants de «problèmes isolés". Voici un échantillon des récriminations formulées sur les forums : "Lors de la dernière étape de la mise à niveau (transfert de fichiers / programmes / etc.), mon ordinateur portable à redémarrer et un message sur l'écran m'a signalé que la mise à jour avait échoué et que mon précédent OS [Vista] allait être rétabli. Mon portable est ensuite parti dans ce qui semble être une boucle de redémarrage et essaie de restaurer sans succès les fichiers Vista», écrit un utilisateur, JSchneider21.
Microsoft va-t-il reconnaître ces problèmes de redémarrage ? En juillet dernier, la compagnie avait pourtant publié une note sur son site Web décrivant ce problème et suggéré les mesures que devaient prendre les utilisateurs pour y remédier. (http://social.answers.microsoft.com/Forums/en-US/w7install/thread/0275d4ac-a6ca-4992-b6e5-dc128cc5f86c )
Impossible de télécharger Windows 7. Sur le forum de support de Microsoft, certains utilisateurs se plaignent de recevoir des messages d'erreurs les empêchant de décompresser les fichiers issus du téléchargement de Windows 7 Home Premium destiné aux étudiants. Messages du type : "Nous sommes incapables de créer ou de sauvegarder de nouveaux fichiers dans le dossier dans lequel cette demande a été téléchargée».
Pour proposer cette mise à jour à 30 $ uniquement disponible en téléchargement, Microsoft s'est adressée au prestataire Digital River. Sur le forum Windows 7 de Microsoft, un technicien en charge du support, identifié sous le prénom Michael, reconnaissait que certains clients rencontraient des difficultés pour installer Windows 7 64 bits sur une version 32 bits de Vista. "Cette erreur se produit lorsque vous êtes dans la phase de téléchargement de Seven 64 bits et que vous exécutez une version 32 bits de Windows, XP ou Vista," précise Michael. "C'est une question de conception, vous ne pouvez pas lancer d'installation pour la version 64 bits de Seven si vous exécutez un système d'exploitation 32 bits. Vous devez faire une installation propre en démarrant depuis le DVD Windows 7 64 bits », souligne Michael. Les étudiants qui ont téléchargé à tort l'édition 64 bits de Windows 7 à partir de Digital River doivent demander un remboursement et récupérer la version 32 bits à la place.
Des clefs invalides.D'autres utilisateurs sont particulièrement remontés contre leur version de Windows 7 qui n'accepte pas la clef produit fournie avec le disque de mise à niveau. "La clé de produit n'est pas valide. S'il vous plaît retaper la clé produit" répète inlassablement Windows 7. De nombreux utilisateurs sont particulièrement insatisfaits des réponses apportées par Microsoft à cette question. Hier matin, les représentants du support technique Microsoft répondaient encore aux questions des usagers sur les problèmes de clefs produits avec une formule type «plusieurs raisons expliquent pourquoi une clé de produit ne pourrait pas être accepté." Pour l'essentiel, on a : "Vous avez mal saisi la clé produit, Microsoft a identifié la clef produit vous avez entré comme une contrefaçon", ou "cette clé a déjà été utilisée sur un autre ordinateur".
Un client très agacé : "Je suis au téléphone depuis 4 heures, et je n'ai toujours pas de code produit valide. Merci Microsoft ! Merci de me faire perdre mon temps précieux ! Le temps, c'est de l'argent et j'ai ici une perte flagrante», écrit par exemple thatguy38.
Certains utilisateurs sur les forums proposent leurs propres solutions, quelques fois alambiquées, pour résoudre ce problème de numéros de série. Mais ne serait-il pas plus simple que Microsoft apportait une réponse rapide à tous ces problèmes ?

Rappel :
1 - Il est impossible de mettre à jour Windows XP vers Seven directement. L'OS n'a pas été conçu pour cette opération. Les différences entre Windows XP et Windows 7(dans le noyau, les registres, les pilotes, etc.) sont trop importantes. Il est de toutes manières plus propre de reformater et installer un OS neuf, comme le recommande les experts et Microsoft. Votre machine n'en sera que plus performante et plus robuste.
2 - En fait, il est bel et bien possible de passer Windows de XP vers Windows 7... mais en passant par Vista. Un PC pas trop vieux sous Windows XP a généralement été livré avec un DVD de Vista pour passer du premier vers le second. Il suffit ensuite, avec le DVD de Windows 7 cette fois, de gravir un échelon supplémentaire et d'installer Seven. Si l'opération est théoriquement possible, nous vous la déconseillons cependant vivement. Vous perdrez une à deux heures pour un résultat qui n'est guère optimal.
3 - N'oubliez pas Windows 7 Upgrade Advisor pour vos pilotes. Si votre machine date des années 90, vous risquez d'avoir du mal à trouver des pilotes compatibles avec vos périphériques et cartes graphiques. Néanmoins, Windows 7 Upgrade Advisor Tool scanne les machines et reconnait les principaux composants et logiciels. Il indique les compatibilités et donne des recommandations pour résoudre les petits soucis.
4 - Pensez à Windows 7 Easy Transfer pour conserver vos données personnelles à l'abri lors de la migration de XP à 7. L'application migwiz.exe se trouve sur le DVD de Windows 7 dans le répertoire Support\Migwiz. Lancez-le depuis Windows XP pour sauvegarder tous les fichiers personnels vers un support externe. Une fois Seven installé, importez vos fichiers sauvegardés vers le profil Windows 7. Mais attention, cette migration ne semble pas fonctionner d'un système XP -en 32 bits- vers un système Windows 7 -en 64 bits-.
5 - Les logiciels de sécurité pour XP ne seront probablement plus compatibles avec Seven. Le système de protection étant radicalement différent, les pare-feu, antivirus, anti-logiciels espions seront inefficaces. La bonne nouvelle, c'est que Windows 7 est suffisamment sophistiqué pour se passer temporairement de ces outils. La sécurité a été améliorée avec le nouveau pare-feu, Windows Defender et la sortie de l'antivirus Microsoft Security Essentials. Mais attention, ce dernier n'est pas installé en standard, il est nécessaire de le télécharger sur le site de Microsoft.

Espérant que cela s'arrange rapidement pour les utilisateurs.

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mercredi 28 octobre 2009

Changez Vous aussi de "look" !




Combien de fois êtes-vous sorti(e) de chez le coiffeur en vous disant que vous auriez mieux fait de rester couché(e) ce jour-là ? Combien de fois vous êtes vous dit que vous feriez bien de prendre des cours de maquillage ? Pour éviter tout désastre esthétique sur votre personne et des dégâts collatéraux sur votre conjoint, sur vos enfants ou vos animaux domestiques, nous vous avons déniché quelques services en ligne intéressants. Changer de coiffure en quelques clics et se retrouver avec un maquillage professionnel grâce à votre souris d'ordinateur, c'est ce que nous vous proposons de découvrir aujourd'hui. Ces services en ligne sont tous gratuits et s'adressent aux dames, aux messieurs et même aux enfants. Certains d'entre eux sont en anglais mais nous sommes certains que les quelques rudiments que vous avez de la langue de Shakespeare vous suffiront pour vous donner un coup de peigne ou de maquillage virtuel.
Si de nombreux services font la promotion de leurs produits, de leurs salons de coiffure, ou de leurs solutions de relooking pour personnes qui ne s'aiment pas ou s'habillent mal, elles offrent malgré tout des outils de virtualisation. A vous de voir ensuite si vous voulez aller plus loin avec leurs produits, mais sachez qu'il n'y a aucune obligation d'achat.

http://www.memoclic.com/1637-site-utile-ou-pas-!/8146-changer-de-coiffure.html

http://www.virtual-haircut.com/virtualhairstyle/promo.html

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