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dimanche 5 octobre 2008

OOXML et Microsoft ... ça coince !


Le Comité Technique d’approbation d’OOXML en Norvège démissionne
Tous les membres norvégiens du Comité Technique travaillant sur les dossiers de l’Organisation internationale des standards (l’ISO) ont démissionné de leur poste suite à l’approbation par la Norvège des formats de documents Microsoft OOXML malgré un avis négatif majoritaire.
En tout, 13 des 23 membres ont quitté leur poste, soit la majorité.
Lors des délibérations du Comité sur le format OOXML en début d’année, seuls deux membres, Microsoft et Statoil, ont voté son approbation, alors que les 21 autres membres ont voté contre. Les officiels de Standard Norge sont allés contre ce vote et ont donné leur approbation à OOXML malgré tout avant de transmettre leur “décision” à l’ISO.
Les 13 membres démissionnaires ont rédigé une lettre signée de leurs noms et datée du 29 septembre, qui a été publiée (en anglais) en entier sur le site No OOXML.
Nous vous traduisons ci-dessous les points de désaccord des 13 membres.
* L’administration de Standard Norvège fait plus confiance à 37 lettres identiques des partenaires de Microsoft qu’à leur Comité Technique.
* Le processus au sein de Standard Norvège a été imprévisible et l’administration a changé les règles en route.
* Standard Norvège et l’ISO ont commis plusieurs violations de leurs propres règles et autres irrégularités pendant le processus d’approbation d’OOXML.

Sous-signé:
1. Haakon Wium Lie
2. Martin Bekkelund (NUUG)
3. Petter Reinholdtsen (NUUG)
4. Linpro AS v/ Trond Heier Linpro AS v / Trond Heier
5. Bjørn Venn
6. Steve Pepper
7. Arne Sigurd Rognan Nielsen
8. Henning Kulander
9. Axel Bojer
10. Geir Isene
11. Thomas Malt
12. Anthony Lardahl (NUUG)
13. Knut Olav Bøhmer Knut
Traduction et adaptation d’un article d’Egan Orion.

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vendredi 29 août 2008

Découvrez l’architecture SCA


Découvrez l’architecture SCA
Cet article propose de découvrir SCA (Service Component Architecture) en utilisant le runtime Apache Tuscany et l'éditeur graphique SCA du projet Eclipse STP développé par le français Obeo (http://www.obeo.fr/). SCA marie l'approche par composants et l'approche par services pour construire une architecture SOA.

Ces architectures sont actuellement popularisées par des méthodologies, des grands principes d'isolation entre applications, et quelques frameworks, dont le célèbre Spring, mais aucune norme technique ne s'était jusqu'alors imposée pour la partie implémentation technique. Afin de ne pas réinventer la roue et de s'insérer dans les middlewares existants (EJB, Corba, SOAP, ...), SCA n'impose pas de technologies pour l'implémentation des composants, la définition des interfaces des services et le protocole d'accès aux services. Une application SCA est décrite par des fichiers XML décrivant un assemblage de composants au sein de composites où chaque composant définit des services fournis et des services requis. Des implémentations sont ensuite associées à chaque composant et des interfaces aux services et références. Il suffit enfin de relier les services requis d'un composant aux services rendus d'un autre, pour que les deux applications communiquent, en automatisant les éventuelles conversions de protocole et de technologie middleware. Différentes implémentations Open Source des spécifications SCA existent, Tuscany, FraSCAti (issu du projet français ANR SCOrWare), Fabric 3 et des outils pour SCA sont disponibles au sein du top-level project Eclipse SOA Tools Platform.
D'après un article de Stéphane Drapeau du magazine ROGRAMMEZ
http://www.programmez.com/index.php

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dimanche 17 août 2008

Word Viewer, la visionneuse qu'il vous faut


Un ami vous a envoyé un document Word et vous souhaitez le lire ou l'imprimer alors que vous n'avez pas Word sur votre ordinateur ? Vous pouvez pour cela utiliser une suite bureautique compatible, comme OpenOffice, mais les derniers formats de fichiers XML d'Office 2007 (*.docx) sont mal supportés.
Word Viewer est une visionneuse qui va donc vous permettre d'ouvrir en toute compatibilité les documents aux formats suivants :
* Document Word (*.docx)
* Document Word avec macros activées (*.docm)
* Format RTF (.rtf)
* Format Texte (.txt)
* Formats Page Web (.htm, .html, .mht, .mhtml)
* WordPerfect 5.x (.wpd) * WordPerfect 6.x (.doc, .wpd)
* Works 6.0 (.wps) * Works 7.0 (.wps)
* XML (.xml)
Vous pourrez afficher ces documents à l'écran, les parcourir, les imprimer et même copier leurs contenus dans un autre logiciel. Bien entendu, vous ne pouvez pas les modifier.


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jeudi 26 juin 2008

XML


Le format des documents OpenOffice

Le standard OpenDocument est l'alternative libre et ouverte aux formats bureautiques propriétaires. Il est basé sur un ensemble de fichiers XML. Leur contenu et leurs balises en détail. (24/01/2006)

Le format OpenDocument (ODF, pour Open Document Format), créé par le consortium Oasis et implémenté en standard au sein de la suite bureautique OpenOffice.org, propose un équivalent libre et ouvert aux formats proposés par la suite de Microsoft : les fichiers Word, Excel, Powerpoint ou Access trouvent donc un équivalent accessible et pérenne auprès de l'ODF. Les qualités de ce format ne se limitent cependant pas à un recopiage libre de formats propriétaires ; ses capacités dépassent le simple cadre du traitement de texte.
Le standard OpenDocument met en avant quatre principaux formats de fichiers : .odt pour les textes, .ods pour les tableurs, .odp pour les présentations, .odg pour les graphiques et .odb pour les fichiers de base de données. En tout, 12 formats sont disponibles.
Selon les besoins, un fichier ODF est soit un simple document XML décrivant les informations à l'aide de balises connues, soit un fichier compressé (format Zip) contenant une archive de fichiers XML et de documents attachés (images, sons, ...). C'est ce second cas qui est rencontré le plus souvent, car il facilite tant la transmission du fichier (taille réduite) que son interprétation par un autre système (les données binaires y sont conservées plus proprement).
La composition d'un fichier ODF varie d'un format à l'autre, car les besoins ne sont évidemment pas les mêmes pour un éditeur de texte que pour un graphique. On retrouve cependant le plus souvent les informations suivantes...
Fichiers contenus dans un document texte
1) content.xmlIl s'agit de la racine du document, le fichier qui contient l'information elle-même (hors données binaires). Fortement inspiré par HTML.
2) styles.xmlLes informations stylistiques : couleur, taille de la police, hauteur de la page, mise en forme des listes. ODF se sert exclusivement des styles pour mettre en page ses documents : ce fichier est donc nécessaire si l'on veut retrouver le document comme il a été créé.
3) settings.xmlContient les réglages stockés lors de la sauvegarde du document : position du curseur, zoom, ...
4) meta.xmlDate de création, date de dernière modification, langage utilisé, auteur... : toutes ces métadonnées sont stockées et mises à jour dans ce fichier.
4) mimetypeUn fichier d'une ligne, sans extension, précisant le type MIME du fichier
5) META-INF/manifest.xmlLe manifest est une liste de l'ensemble des fichiers contenus dans l'archive, de la même manière que le fichier équivalent dans les archives JAR.
6) /PicturesCe dossier contient toutes les images utilisées depuis les autres documents de l'archive. Ceux-ci font référence directe aux images, souvent au format PNG.
De la même manière, la composition du fichier content.xml varie énormément selon le format, mais chaque format utilise des balises communes.
Ainsi, la racine sera toujours de la forme .
L'espace de nom dispose de nombreuses possibilités.
Parmi celles-ci :
Texte : urn:oasis:names:tc:opendocument:xmlns:text:1.0
Présentation : urn:oasis:names:tc:opendocument:xmlns:presentation:1.0
Feuille de style : urn:oasis:names:tc:opendocument:xmlns:style:1.0
Texte OOo : http://openoffice.org/2004/writer
Cette racine contient les éléments optionnels (macros), (polices utilisées) ou (styles internes), et l'élément requis , toujours en dernier.
Cet élément body voit son type défini par son premier sous-élément, par exemple .Un fichier content.xml classique pourra donc prendre la forme suivante :
Devinez ! Bonjour toute la Terre !
Les fichiers ODF sont donc, à tous les égards, respectueux des standards : entre les formats XML, Zip et PNG, rien n'est inaccessible aux développeurs souhaitant les exploiter pour des applications autres que la simple bureautique. Certains estiment d'ailleurs qu'il pourrait remplacer avantageusement le format PDF, voire le langage HTML, dès qu'il s'agit d'échanges d'informations.
De nombreux outils ou bibliothèque sont d'ailleurs déjà disponibles, dans plusieurs langages, pour autoriser la création et l'utilisation de ces formats. La plupart font appel à des fonctionnalités existantes, traitant les fichiers XML avec les balises adéquates.
A visiter : http://xmlfr.org/

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samedi 21 juin 2008

A télécharger !


Au sommaire du n° 109
Evénement
Intel Software Conference : l’avenir du multi-core
Java FX en vedette
Test
NetBeans 6.1 : l’ultime IDE ?
Gros Plan
Mashup, l’art de composer, assembler et présenter les données
- Mashup : où, quand, comment, pourquoi ?
- Popfly : créer votre mashup sans une ligne de code !
- Intel Mash Maker : l’autre outil de mashup !
Dossier
Mettez-vous aux tests (1re partie)
- Les meilleures pratiques du test logiciel
- Les différents types de tests et les tests de régression
- Les tests unitaires et PHP
- Profession : testeur de logiciels
- Les outils de tests : un panorama du marché
XML sans douleur… ou presque (2e partie)
- XML 2.0 : le futur du XML est-il en marche ?
- XSLT sans douleur
- Validation des documents XML
- La sérialisation XML
Développement Web
Microsoft Expression 2 : une évolution
Echangez vos données grâce à JSON
La prochaine génération de navigateurs au banc d’essai
Code
Introduction à la programmation QT (1re partie)
Comment manipuler vos règles métier avec la DLR
Optimisez votre code Python avec Pyrex et Psyco
Constituer et expédier un e-mail depuis Windows Vista


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